Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /Mai /2009 19:30


Le bonheur, l'excitation, tout ça me fait perdre tous mes mots. Je suis incapable de m'exprimer intelligiblement sans me perdre en cours de route dans un sourire de béatitude complète, ou de continuer le fil de ma pensée sans qu'une autre n'intervienne pour écraser l'autre et m'emmener ailleurs, dans ses bras, dans ses yeux, dans son sourire, quelque part. Merveilleuse pause déjeuner aujourd'hui. Quarante cinq minutes. Deux mille sept cents secondes, de complicité, de rires, de bisous, de grimaces, de câlins. Quelques cigarettes, fumées tant bien que mal après une crise de conscience de T - fumer tue, il paraît. Il dit qu'il ne veut que mon bien, mais ça m'énerve un peu, les gens qui ne veulent que mon bien. Il dit qu'il a merdé en me laissant faire tout ce qui me passait par la tête, qu'il va arrêter de fumer, qu'on va arrêter ensemble. Je lui ai ri au nez, je lui ris toujours au nez. Il m'a cédé son collier Jim Morrison, il m'a pris dans ses bras en me disant qu'il avait de la chance de m'avoir. Je l'ai fait rire avec mes grimaces, il m'a embrassée, m'a dit tu as des yeux magnifiques, des cheveux magnifiques. Et puis il m'a demandé si je l'aimais, je n'ai pas vraiment répondu parce qu'il était juste trop tôt, j'ai dit "tu me poses la question maintenant?", il a dit "quand alors?", j'ai juste dit "plus tard", et puis on est passés à autre chose. Il m'a demandé de lui dire quelque chose, quelque chose, oui, mais quoi? Il a dit qu'il voulait apprendre à mieux me connaître, mais voilà, sur le coup, rien ne te passe par la tête, tu finis par balbutier un vague je ne sais pas, ça viendra avec le temps, vraiment. J'ai juste peur de le faire fuir en lui disant que je suis bien amochée et que j'ai besoin qu'on me répare, que tu me répares. Alors pour l'instant, j'en profite en priant pour que ça dure.

Par Bubble
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 16 mai 2009 6 16 /05 /Mai /2009 16:37
Le bonheur, ça ne s'explique pas. Ca te tombe dessus au moment où tu t'y attends le moins, et ça t'embarque, et ça t'emporte, loin du monde et de la réalité. Je continuerai cet article plus tard, je sors retrouver Ke.

Par Bubble
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 18:32
Il a juste débarqué de nulle part, et je passe déjà plus de temps avec lui que je n'en ai passé avec d'autres. Son air défoncé, son psychédélisme, sa trance, tout ce qu'il sait, tout ce qu'il dit... Et puis je lui plais, je me sens toute chose, avec lui, toute belle, toute parfaite, même si j'en suis loin. Pourtant, il y a quelque chose qui ne va pas. Je ne dois pas avoir pris l'habitude d'être aimée aussi ouvertement, et ça me fait bizarre. Je dois aussi être une sacrée conne pour me trouver des raisons à repousser les gens qui essaient, d'une façon ou d'une autre, de s'imiscer dans ma bulle, mais voilà, je ne suis juste pas prête à dépendre de qui que ce soit encore une fois. Et puis je n'ai pas envie d'y réfléchir, j'en profite et je me mets en mode veilleuse. Lui est un autre O, mais on l'appelle T, alors va pour T. Pour changer.

Par Bubble
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /Mai /2009 16:56


Débauche, débauche, débauche. C'est le maître mot de notre jeunesse. Tout risquer pour ne finalement perdre que très peu. S'en foutre royalement de ce que veut bien penser la société. Ecouter d'une oreille distraire les remontrances des gens sensés. Fumer dos au vent des Marlboro à la pause déjeuner. Expérimenter de nouvelles choses et y prendre goût. Sourire à des professeurs bien trop crédules et à des amis bien trop chiants. Faire les langues de pute à propos de tout un chacun. Sortir. S'amuser. Vivement l'été.

Par Bubble
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 19:10
Agréable matinée, aujourd'hui. Deux heures passées dans un café avec A, à fumer des clopes plus cheap tu meurs et à siroter du coca en canette trop cher. A parler de choses et d'autres, surtout. Il est mignon. J'adore son pull je-sais-pas-quoi-university, ses yeux malicieux, son sourire de gosse. K nous a rejoint pendant la pause déjeuner. Je suis bien tentée de dire: dommage, mais non. J'ai gardé sa casquette sur ma tête tout le reste de la journée. Oh, et ce petit ange d'O* qui dit avoir besoin d'amour, il est juste trop chou. Mais je ne sais pas, je ne me vois pas trop sortir avec lui. Enfin bon.




Je dis O* parce que je ne veux pas qu'il y ait de confusion avec l'autre O - ce con.
Par Bubble
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Breaking News

Currently reading: Lolita, Vladimir Nabokov.
Next book on the list: Belle du Seigneur, Albert Cohen.
Must-do stuff: Trouver le chargeur de l'appareil photo; Mettre à jour l'iPod chéri; Faire un tour chez l'esthéticienne; Aller à la piscine avec Ke; Aller squatter un jour chez M, ou vice-versa.

Lovely words.

"Before you, my life was like a moonless night. Very dark, but there were stars - points of light and reason... And then you shot across my sky like a meteor. Suddenly everything was on fire; there was brilliancy, there was beauty. When you were gone, when the meteor had fallen over the horizon, everything went black. Nothing had changed, but my eyes were blinded by the light. I couldn't see the stars anymore. And there was no more reason for anything."
New Moon, Stephenie Meyer

"Because the only people for me are the mad ones, the ones who are mad to live, mad to talk, mad to be saved, desirous of everything at the same time, the ones who never yawn or say a commonplace thing, but burn, burn, burn like fabulous yellow roman candles exploding like spiders across the stars and in the middle you see the blue centerlight pop and everybody goes "Awww!""
On the road, Jack Kerouac
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus